Risques sanitaires

Risque pollution de l'air

Les seuils de vigilance pollution

En cas d’épisode de pollution, une procédure préfectorale peut être déclenchée. Trois seuils réglementaires sont définis dans les arrêtés préfectoraux : 

  • Seuil d’information-recommandation de la population : niveau de concentrations à partir duquel une information est relayée vers les populations sensibles et vulnérables (femmes enceintes, nourrissons, personnes âgées et/ou présentant des pathologies dont les symptômes peuvent être amplifiés lors d’épisodes de pollution) ;
  • Seuils d’alertes (2 niveaux) : niveau de concentrations plus élevé que le précédent, ou persistance du premier seuil pendant au moins deux jours consécutifs. Les recommandations sanitaires et comportementales concernent alors toutes les populations. Des actions de réductions des émissions polluantes sont mises en place par la préfecture (réduction de vitesse, réduction des émissions industrielles...) en fonction de l’intensité de l’épisode.

Ces seuils sont définis pour quatre polluants : 

  • Particules (PM10) ;
  • Ozone (O3) ;
  • Dioxyde de soufre (SO2) ;
  • Dioxyde d’azote (NO2).

Les épisodes de pollutions sont liés à plusieurs facteurs : conditions météorologiques stables sur plusieurs jours (pas de vents, pas de pluies), fort ensoleillement ou froid important, augmentation des sources d’émissions (chauffage durant l’hiver)… Le nombre d’épisode de pollution peut varier de façon importante d’une année sur l’autre. 

Situation actuelle de la procédure préfectorale :
http://sygma.sro-paca.org/dalia/procedure_prefectorale_active.pdf 
Connaître la qualité de l'air

Pour en savoir plushttp://www.airpaca.org/article/vigilance-pollution-cela-signifie 
http://www.paca.developpement-durable.gouv.fr/dispositif-prefectoral-a7485.html 

Les recommandations sanitaires et comportementales 

RECOMMANDATIONS SANITAIRES AU NIVEAU INFORMATION

Pour l’ensemble de la population

  • Il n’est pas nécessaire de modifier vos activités habituelles.

Pour les populations vulnérables* ou sensibles**

En cas d’épisode de pollution aux polluants suivants PM10, N02, S02

  • Limitez les déplacements sur les grands axes routiers et à leurs abords, aux périodes de pointe (7h-10h / 16h-19h) ;
  • Limitez les activités physiques et sportives intenses (dont les compétitions), autant en plein air qu’à l’intérieur.

En cas d’épisode de pollution à l’03

  • Limitez-les sorties durant l’après-midi (entre 12 h et 16 h) ;
  • Limitez les activités physiques et sportives intenses (dont les compétitions) en plein air ; celles à l’intérieur peuvent être maintenues.

Dans tous les cas

  • En cas de symptômes ou d’inquiétude, prenez conseil auprès de votre pharmacien ou consultez votre médecin.

RECOMMANDATIONS SANITAIRES AU NIVEAU D’ALERTE

Pour l’ensemble de la population

  • Réduisez les activités physiques et sportives intenses (dont les compétitions) ;
  • En cas d’épisode de pollution à l’ozone : les activités physiques et sportives intenses (dont les compétitions) à l’intérieur peuvent être maintenues ;
  • En cas de gêne respiratoire ou cardiaque (par exemple : essoufflement, sifflements, palpitations), prenez conseil auprès de votre pharmacien ou consultez votre médecin.

Pour les populations vulnérables* ou sensibles**

En cas d’épisode de pollution aux polluants suivants PM10, N02, S02

  • Evitez les déplacements sur les grands axes routiers et à leurs abords, aux périodes de pointe (7h-10h / 16h-19h) ;
  • Evitez les activités physiques et sportives intenses (dont les compétitions), autant en plein air qu’à l’intérieur ; Reportez les activités qui demandent le plus d’effort.

En cas d’épisode de pollution à l’03

  • Evitez les sorties durant l’après-midi (entre 12 h et 16 h) ;
  • Evitez les activités physiques et sportives intenses (dont les compétitions) en plein air ; celles peu intenses à l’Intérieur peuvent être maintenues.
  • Dans tous les cas, lors de gênes respiratoire ou cardiaque (essoufflement, sifflements, palpitations…) :
  • Privilégiez des sorties plus brèves et celles qui demandent le moins d’effort ;
  • Prenez conseil auprès de votre médecin pour savoir si votre traitement médical doit être adapté le cas échéant.

(*) Personnes vulnérables : femmes enceintes, nourrissons et jeunes enfants, personnes de plus de 65 ans, personnes souffrant de pathologies cardiovasculaires, insuffisants cardiaques ou respiratoires, personnes asthmatiques.

(**) Personnes sensibles : personnes se reconnaissant comme sensibles lors de pics de pollution et/ou dont les symptômes apparaissent ou sont amplifiés lors des pics (par exemple : personnes diabétiques, personnes immunodéprimées, personnes souffrant d’affections neurologiques ou à risque cardiaque, respiratoire, infectieux).

 

RECOMMANDATIONS COMPORTEMENTALES À TOUS LES NIVEAUX

Transports 

  • Limitez, pour les déplacements privés ou professionnels, l’usage des véhicules automobiles par recours au covoiturage et aux transports en commun ;
  • Privilégiez pour les trajets courts, les modes de déplacement non polluants (marche à pied, vélo) ;
  • Différez, si possible, les déplacements pouvant l’être.

Activités

  • Reportez les travaux d’entretien ou nettoyage nécessitant l’utilisation de solvants, peintures, vernis ;
  • Reportez les épandages agricoles de fertilisants ainsi que les travaux de sol. 

Chauffage/brûlage

  • Arrêtez, en période de chauffe, l’utilisation des appareils de combustion de bois ou charbon non performants (foyers ouverts, poêles acquis avant 2002) ;
  • Maîtrisez la température dans les bâtiments (chauffage, climatisation) ;
  • Respectez l’interdiction des brûlages à l’air libre et les dates des dérogations.

Pour en savoir plus : http://www.airpaca.org/article/vigilance-pollution-que-faire 

Risque canicule

Définition

Le mot "canicule" désigne un épisode de températures élevées, de jour comme de nuit, sur une période prolongée.

La canicule, comme le grand froid, constitue un danger pour la santé de tous.

Pour en savoir plus : http://vigilance.meteofrance.com/guide/dm_chaud.html 

Votre navigateur est incompatible avec les iframes.

Le Plan de gestion de canicule départemental des Bouches-du-Rhône

Du 1er juin au 31 août de chaque année, une veille saisonnière sur l’évolution climatique et sanitaire est activée dans le département des Bouches-du-Rhône.

Ce plan a pour objectif d’anticiper l’arrivée d’une canicule, de définir les actions à mettre en œuvre aux niveaux local pour prévenir les effets sanitaires de celles-ci et d’adapter au mieux les mesures de prévention et de gestion au niveau territorial, en portant une attention particulière aux populations spécifiques identifiées.

Le plan comprend 4 niveaux : 

  • Niveau 1  - Veille saisonnière (carte de vigilance verte)
  • Niveau 2 – Avertissement chaleur (carte de vigilance jaune)
  • Niveau 3 – Alerte canicule (carte de vigilance orange)
  • Niveau 4 – Mobilisation maximale (carte de vigilance rouge)

Le Système d’Alerte Canicule et Santé et Indicateurs BioMétéorologiques

La procédure de vigilance intègre également l’expertise du Système d’Alerte Canicule et Santé (SACS). Ce système a été élaboré à partir d’une analyse fréquentielle de trente années de données quotidiennes de mortalité et de différents indicateurs météorologiques. Cette analyse a permis d’identifier les Indicateurs BioMétéorologiques (IBM) qui sont les moyennes sur trois jours consécutifs des températures minimales (IBM min) et maximales (IBM max) comme étant les plus pertinents pour identifier les épisodes de canicules en France Métropolitaine. 

Des seuils d’alerte départementaux ont été définis pour ces deux indicateurs et sont réévalués régulièrement. La probabilité d’atteinte ou de dépassement simultané des seuils par les IBM min et IBM max pour un département donné constitue le critère de base pour choisir la couleur de la carte de vigilance par Météo-France. 

D’autres indicateurs météorologiques considérés comme des facteurs aggravants (écarts aux seuils de température qui permet d’estimer l’intensité de la canicule, humidité relative de l’air, durée de la canicule, précocité de la chaleur, pollution de l’air) ainsi que les éventuels retours sanitaires fournis par les services de la santé sont également pris en compte.

Les seuils d’alerte définis pour le département des Bouches-du-Rhône sont de 24°C minimum et 35°C maximum.

Ainsi, la vigilance orange est activée pour le département des Bouches-du-Rhône lorsque les températures ne descendent pas sous le seuil des 24°C la nuit et dépassent le seuil des 35°C le jour durant au moins 3 jours consécutifs.

Pour en savoir plus : http://www.bouches-du-rhone.gouv.fr/Actualites/Les-bons-reflexes-canicule-et-fortes-chaleurs 
https://www.ars.sante.fr/canicule-veille-saisonniere-depuis-le-1er-juin 

En vigilance orange

http://vigilance.meteofrance.com/guide/cc_chaud_or.html 

Conséquences possibles

  • Chacun d'entre nous est menacé, même les sujets en bonne santé. 
  • Le danger est plus grand pour les personnes âgées, les personnes atteintes de maladie chronique ou de troubles de la santé mentale, les personnes qui prennent régulièrement des médicaments, et les personnes isolées. 
  • Chez les sportifs et les personnes qui travaillent dehors, attention à la déshydratation et au coup de chaleur.
  • Veillez aussi sur les enfants.
  • Les symptômes d'un coup de chaleur sont : une fièvre supérieure à 40°C, une peau chaude, rouge et sèche, des maux de tête, des nausées, une somnolence, une soif intense, une confusion, des convulsions et une perte de connaissance. 

Conseils de comportement 

  • En cas de malaise ou de troubles du comportement, appelez un médecin.
  • Si vous avez besoin d'aide appelez la mairie. 
  • Si vous avez des personnes âgées, souffrant de maladies chroniques ou isolées dans votre entourage, prenez de leurs nouvelles ou rendez leur visite deux fois par jour.  Accompagnez-les dans un endroit frais. 
  • Pendant la journée, fermez volets, rideaux et fenêtres. Aérez la nuit
  • Utilisez ventilateur et/ou climatisation si vous en disposez. Sinon essayez de vous rendre dans un dans un endroit frais ou climatisé (grandes surfaces, cinémas…) deux à trois heures par jour.
  • Mouillez-vous le corps plusieurs fois par jour à l'aide d'un brumisateur, d'un gant de toilette ou en prenant des douches ou des bains.
  • Buvez beaucoup d'eau plusieurs fois par jour si vous êtes un adulte ou un enfant, et environ 1.5L d'eau par jour si vous êtes une personne âgée et mangez normalement.
  • Continuez à manger normalement.
  • Ne sortez pas aux heures les plus chaudes (11h-21h). 
  • Si vous devez sortir portez un chapeau et des vêtements légers
  • Limitez vos activités physiques.

En vigilance rouge

http://vigilance.meteofrance.com/guide/cc_chaud_red.html 

Conséquences possibles

  • Chacun d'entre nous est menacé, même les sujets en bonne santé. 
  • L'augmentation de la température peut mettre en danger les personnes à risque c'est-à-dire les personnes âgées, handicapées, atteintes de maladies chroniques ou de troubles mentaux, les personnes qui prennent régulièrement des médicaments, les personnes isolées. 
  • Chez les sportifs et les personnes qui travaillent dehors, attention au coup de chaleur. 
  • Veillez aussi sur les enfants. 

Conseils de comportement

  • En cas de malaise ou de troubles du comportement, appelez un médecin. 
  • Si vous avez besoin d'aide appelez la mairie. 
  • Si vous avez des personnes âgées, souffrant de maladies chroniques ou isolées dans votre entourage, prenez de leurs nouvelles ou rendez leur visite deux fois par jour. 
  • Accompagnez-les dans un endroit frais. 
  • Pendant la journée, fermez volets, rideaux et fenêtres. Aérez la nuit. 
  • Utilisez ventilateur et/ou climatisation si vous en disposez. 
  • Sinon essayez de vous rendre dans un dans un endroit frais ou climatisé (grandes surfaces, cinémas…) trois heures par jour. 
  • Mouillez-vous le corps plusieurs fois par jour à l'aide d'un brumisateur, d'un gant de toilette ou en prenant des douches ou des bains. 
  • Buvez au moins 1,5 litre d'eau par jour, même sans soif. 
  • Continuez à manger normalement. 
  • Ne sortez pas aux heures les plus chaudes. 
  • Si vous devez sortir portez un chapeau et des vêtements légers. 
  • Limitez vos activités physiques. 

TutosRisques : Forte chaleur

Plan canicule communal

Le Centre Communal d’Action Sociale de Fos-sur-Mer propose un numéro d’appel unique : 04 42 47 71 00 mis à la disposition des personnes isolées en cas de canicule ou autres situations de danger.

Pour en savoir plus : http://www.fossurmer.fr/sante/prevention-sante/plan-canicule-345.html 

Risque grand froid

Définition

Un épisode de temps froid se caractérise par sa persistance, son intensité et son étendue géographique. L'épisode dure au moins deux jours. Les températures atteignent des valeurs nettement inférieures aux normales saisonnières de la région concernée.

Le grand froid, comme la canicule, constitue un danger pour la santé de tous.

Pour en savoir plus : http://vigilance.meteofrance.com/guide/dm_froid.html 

Votre navigateur est incompatible avec les iframes.

Le Plan Grand Froid

Le plan "Grand Froid" est un dispositif interministériel prévoyant des actions en cas d'hiver rigoureux. Il est activé par les préfectures selon l'intensité du froid.

C’est à partir des alertes de Météo France que les mesures de prévention et de gestion sont adaptées afin de limiter les effets en lien avec ses périodes.

Du 1er novembre au 31 mars, l'ARS Paca se mobilise aux côtés du Préfet de région et rappelle les recommandations à suivre pour se prémunir des risques liés aux vagues de froid hivernales.

3 niveaux de vigilance : 

  • Niveau 1 – Période de temps froid : lorsque la température ressentie minimale le jour est comprise entre -5°C et -10°C.
  • Niveau 2 – Période de Grand Froid : lorsque la température ressentie minimale le jour est comprise entre -10°C et -18°c.
  • Niveau 3 – Période de froid extrême : lorsque la température ressentie minimale le jour est inférieure à -18°C.

Pour en savoir plus : https://www.paca.ars.sante.fr/plan-hivernal-grand-froid 

En vigilance orange

http://vigilance.meteofrance.com/guide/cc_froid_or.html 

Conséquences possibles

  • Le grand froid peut mettre en danger les personnes fragilisées ou isolées, notamment les personnes âgées, handicapées, souffrant de maladies cardiovasculaires, respiratoires, endocriniennes ou certaines pathologies oculaires, les personnes souffrant de troubles mentaux ou du syndrome de Raynaud. 
  • Veillez particulièrement aux enfants. 
  • Certaines prises médicamenteuses peuvent avoir des contre- indications en cas de grands froids : demandez conseil à votre médecin. 
  • En cas de sensibilité personnelle aux gerçures (mains, lèvres), consultez un pharmacien. 
  • Chez les sportifs et les personnes qui travaillent à l'extérieur : attention à l'hypothermie et à l'aggravation de symptômes préexistants. 
  • Les symptômes de l'hypothermie sont progressifs : chair de poule, frissons, engourdissement des extrémités sont des signaux d'alarme : en cas de persistance ils peuvent nécessiter une aide médicale.
  • Veillez particulièrement aux moyens utilisés pour vous chauffer et à la ventilation de votre logement : - une utilisation en continu des chauffages d'appoint ; - une utilisation de cuisinière, braséro, etc. pour vous chauffer ; - le fait de boucher les entrées d'air du logement ; peuvent entrainer un risque mortel d'intoxication au monoxyde de carbone 

Conseils de comportement

  • Evitez les expositions prolongées au froid et au vent, évitez les sorties le soir et la nuit. 
  • Protégez-vous des courants d'air et des chocs thermiques brusques. 
  • Habillez-vous chaudement, de plusieurs couches de vêtements, avec une couche extérieure imperméable au vent et à l'eau, couvrez-vous la tête et les mains ; ne gardez pas de vêtements humides. 
  • De retour à l'intérieur, alimentez-vous convenablement et prenez une boisson chaude, pas de boisson alcoolisée. 
  • Attention aux moyens utilisés pour vous chauffer : les chauffages d'appoint ne doivent pas fonctionner en continu ; ne jamais utiliser des cuisinières, braséros, etc. pour se chauffer. Ne bouchez pas les entrées d'air de votre logement.
  • Par ailleurs, aérez votre logement quelques minutes même en hiver. 
  • Evitez les efforts brusques. 
  • Si vous devez prendre la route, informez-vous de l'état des routes. En cas de neige ou au verglas, ne prenez votre véhicule qu'en cas d'obligation forte. En tout cas, emmenez des boissons chaudes (thermos), des vêtements chauds et des couvertures, vos médicaments habituels, votre téléphone portable chargé. 
  • Pour les personnes sensibles ou fragilisées : restez en contact avec votre médecin, évitez un isolement prolongé. Si vous remarquez une personne sans abri ou en difficulté, prévenez le " 115 ". 

En vigilance rouge

http://vigilance.meteofrance.com/guide/cc_froid_red.html 

Conséquences possibles

  • Chacun d'entre nous est menacé, même les sujets en bonne santé. 
  • Le danger est plus grand et peut être majeur pour les personnes fragilisées ou isolées, notamment les personnes âgées, handicapées, souffrant de maladies respiratoires, cardiovasculaires, endocriniennes ou de certaines pathologies oculaires, les personnes souffrant de troubles mentaux ou du syndrome de Raynaud. 
  • Veillez particulièrement aux enfants.
  • Certaines prises médicamenteuses peuvent avoir des contre- indications en cas de grands froids : demandez conseil à votre médecin. 
  • En cas de sensibilité personnelle aux gerçures (mains, lèvres), consultez un pharmacien. 
  • Chez les sportifs et les personnes qui travaillent à l'extérieur : attention à l'hypothermie et à l'aggravation de symptômes préexistants. 
  • Les symptômes de l'hypothermie sont progressifs : frissons, engourdissement des extrémités sont des signaux d'alarme qui peuvent évoluer vers des états graves nécessitant un secours médical : dans ce cas appelez le " 15 ", le " 18 " ou le " 112 ". 
  • Veillez particulièrement aux moyens utilisés pour vous chauffer et à la ventilation de votre logement :
  • une utilisation en continu des chauffages d'appoint ;
  • une utilisation de cuisinière, braséro, etc. pour vous chauffer ;
  • le fait de boucher les entrées d'air du logement ;
  • peuvent entrainer un risque mortel d'intoxication au monoxyde de carbone 

Conseils de comportement 

  • Pour les personnes sensibles ou fragilisées : ne sortez qu'en cas de force majeure, évitez un isolement prolongé, restez en contact avec votre médecin. 
  • Pour tous demeurez actifs, évitez les sorties surtout le soir, la nuit et en début de matinée. 
  • Habillez-vous chaudement, de plusieurs couches de vêtements, avec une couche extérieure imperméable au vent et à l'eau, couvrez-vous la tête et les mains ; ne gardez pas de vêtements humides. 
  • De retour à l'intérieur assurez-vous un repos prolongé, avec douche ou bain chaud, alimentez-vous convenablement, prenez une boisson chaude, pas de boisson alcoolisée. 
  • Attention aux moyens utilisés pour vous chauffer : les chauffages d'appoint ne doivent pas fonctionner en continu ; ne jamais utiliser des cuisinières, braséros, etc. pour se chauffer. Ne bouchez pas les entrées d'air de votre logement. Par ailleurs, aérez votre logement quelques minutes même en hiver. 
  • Evitez les efforts brusques. 
  • Si vous devez prendre la route, informez-vous de l'état des routes. Si le froid est associé à la neige ou au verglas, ne prenez votre véhicule qu'en cas d'obligation forte. En tout cas, prévoyez des boissons chaudes (thermos), des vêtements chauds et des couvertures, vos médicaments habituels, votre téléphone portable chargé. 
  • Si vous remarquez une personne sans abri ou en difficulté, prévenez le " 115 ". 
  • Restez en contact avec les personnes sensibles de votre entourage.

Liens utiles : http://vigilance.meteofrance.com/ 
http://www.bison-fute.gouv.fr/index.html 
http://www.gouvernement.fr/risques/grand-froid 
http://inpes.santepubliquefrance.fr/ 
https://www.interieur.gouv.fr/Publications/Nos-infographies/Securite-des-biens-et-des-personnes/Vigilance-meteo/Grand-froid 

TutosRisques : froid intense

Risque pandémie grippale

Définition

Une pandémie grippale est une épidémie caractérisée par la diffusion rapide et géographiquement très étendue (plusieurs continents ou monde entier) d’un nouveau sous-type de virus résultant d’une transformation génétique conséquente. Le virus possédant des caractéristiques immunologiques nouvelles par rapport aux virus habituellement circulants, l’immunité de la population est faible voire nulle ce qui a pour conséquence de permettre à la maladie de se propager rapidement. 

Pour en savoir plus : http://www.gouvernement.fr/risques/pandemie-grippale

Consignes de comportement

http://www.gouvernement.fr/risques/pandemie-grippale 

Agir avant 

  • Pour limiter le risque d’être contaminé par le virus de la grippe, il faut adopter des gestes simples : 
  • Lavez-vous les mains plusieurs fois par jour avec du savon ou, à défaut, utiliser une solution hydro-alcoolique.
  • Utilisez un mouchoir en papier à usage unique pour se moucher ou cracher et le jeter dans une poubelle, si possible recouverte d’un couvercle.
  • Couvrez-vous le nez et la bouche quand vous éternuez.
  • Evitez les contacts avec les personnes malades.
  • Ces gestes d’hygiène simples permettent également de se protéger contre de nombreuses autres maladies transmissibles, comme les gastroentérites, les bronchiolites, etc.

Agir pendant

  • Si l’un de vos proches est malade : 
  • Dans la mesure du possible, veillez à l’isoler des autres membres de la famille et limiter au strict nécessaire les visites.
  • Assurez-vous qu’il porte un masque anti-projections en présence d’autres personnes. Porter soi-même, éventuellement, un masque.
  • Lavez régulièrement ses vêtements, ses draps, ses serviettes de table ou de toilette à la machine ou à l’eau bien chaude et au savon.
  • Lavez ses couverts au lave-vaisselle ou avec du liquide vaisselle.
  • Nettoyez, avec les produits ménagers habituels, toutes les surfaces avec lesquelles le malade a été en contact, par exemple : le téléphone, les télécommandes de télévision et outils informatiques, les toilettes, les poignées de portes.
  • Lavez-vous régulièrement les mains au savon ou, à défaut, utiliser une solution hydroalcoolique après chaque contact avec la personne malade ou les objets ou ustensiles qu’il a utilisés.

Si vous êtes malade, dès les premiers symptômes

  • Ne vous déplacez pas directement à l’hôpital, téléphonez à votre médecin traitant, ou au 15 uniquement en cas d’urgence. En fonction de votre état, vous serez conseillé ou pris en charge.
  • Isolez-vous pour éviter de contaminer les personnes proches.
  • Réduisez au maximum le contact avec vos proches en limitant leurs visites.
  • N’embrassez pas vos proches et évitez de leur serrer la main.
  • Portez toujours un masque anti-projections en présence d’autres personnes.
  • Aérez régulièrement votre domicile.
  • Utilisez un mouchoir en papier à usage unique pour se moucher ou cracher et le jeter dans une poubelle, si possible recouverte d’un couvercle.
  • Se laver les mains plusieurs fois par jour avec du savon ou, à défaut, utiliser une solution hydroalcoolique
  • Couvrez-vous la bouche et le nez quand vous toussez ou éternuez.

Liens utiles : http://www.gouvernement.fr/risques/pandemie-grippale 
http://inpes.santepubliquefrance.fr/10000/themes/grippes/index.asp 
http://solidarites-sante.gouv.fr/soins-et-maladies/maladies/maladies-infectieuses/grippe-recommandations-de-prevention

 

 

Risque épizootie

Définition

Le mot épizootie décrit une maladie qui frappe simultanément un grand nombre d’animaux de même espèce ou d’espèces différentes. Des maladies peuvent apparaître et se diffuser sur notre territoire en raison de mouvements commerciaux d’animaux ou de produits, ou au fil des flux migratoires d’oiseaux sauvages. 

L’épizootie a des conséquences majeures pour les filières concernées et peut même affecter l’économie générale de notre pays. 

En outre, plusieurs de ces maladies peuvent représenter un risque  pour la santé humaine  

Les différents types de maladies animales 

Les maladies animales sont répertoriées selon deux types : 

  • Les maladies réputées contagieuses
  • Les maladies à déclaration obligatoire 

Selon que l’on est en présence de l’une ou de l’autre de ces maladies, les implications en matière de police sanitaire diffèrent.

Le classement d’une maladie en tant que MRC (Maladies Réputées Contagieuses) se fonde sur son impact sur la santé publique, l’élevage ou le commerce international. Il s'agit d'affections dont  l’impact  justifie l’action des services de l’Etat en charge de la protection des populations ainsi que d'éventuelles mesures  d’intervention.

Par ailleurs, certaines maladies réputées contagieuses  donnent lieu à l’élaboration de plans d’intervention sanitaire d'urgence définis à l’échelle nationale. C’est le cas des maladies telles que l’influenza aviaire, la maladie de Newcastle, la fièvre aphteuse, la fièvre catarrhale ovine, la peste équine…

Le classement d’une maladie en tant que MDO (Maladies à Déclaration Obligatoire) ne donne pas lieu à application de mesures de police sanitaire. Il se fonde sur la nécessité de mettre en place un dispositif de veille épidémiologique sur l’ensemble du territoire. 

Liens utiles : Site du ministère de l’agriculture et de l’alimentation : http://agriculture.gouv.fr 
Site de l’Organisation Mondiale de la santé animale : http://www.oie.int/fr/ 

Consignes de sécurité 

Agir avant

  • Évitez de manipuler des animaux malades ou morts.
  • Lavez-vous systématiquement les mains (eau et savon) après contact avec les animaux, les déchets ou les déjections animales. 
  • Il n’est pas rare de trouver dans la nature des dépouilles d’animaux. Cela ne signifie pas pour autant que vous soyez en présence d’une épizootie. Toutefois, si vous constatez des mortalités en nombre, signalez-les  aux autorités compétentes (direction départementale en charge de la protection des populations, mairie…).

Agir en cas de maladie animale avérée 

  • Ecoutez et respectez les consignes des pouvoirs publics : elles peuvent évoluer selon la situation.
  • Respectez les règles particulières de circulation des personnes et des animaux mises en place autour des zones touchées par l’épizootie même si vous n’êtes pas directement concerné par l’épizootie.

Risque moustique

Définition

Bien que nuisants, tous les moustiques ne transmettent pas de maladies. Aedes albopictus est un moustique tropical plus connu sous le nom de « moustique tigre » reconnaissable à sa silhouette noire et à ses rayures blanches, sur l’abdomen et les pattes. Il est généralement en activité de mai à novembre, en fonction de la température et de la luminosité. Ce moustique peut transmettre des maladies infectieuses : le chikungunya, la dengue et le Zika.

Le moustique tigre vit au plus près de chez nous. Il est de petite taille, environ un demi-centimètre. 

Il se déplace peu, et reste la plupart du temps dans un rayon de 150 mètres. Il se développe dans de petits volumes d’eaux stagnantes. En effet, 80% des gîtes larvaires se trouvent concentrés dans l’habitat individuel, c’est pourquoi la mobilisation sociale est déterminante pour limiter la prolifération de ce moustique. 

Lutte contre la prolifération du moustique tigre

Parce que le moustique vit près de nos habitations, la lutte contre sa prolifération est l’affaire de tout un chacun. Pour éviter qu’il ne se reproduise et ne prolifère, il faut détruire ses œufs et donc supprimer les eaux dans lesquelles la femelle pond.

Consignes de l’ARS PACA

Eviter et vider les eaux stagnantes

  • Vider les coupelles des plantes et tout ce qui retient de petites quantités d’eau (jouets des enfants, mobiliers et décorations de jardin, pneus usagers…).
  • Changer l’eau des vases et photophores au moins toutes les semaines. Idéalement remplacer l’eau par du sable humide.
  • Bâcher ou recouvrir d’une moustiquaire les réserves d'eau (fût, bidon, piscine).
  • Attention aux gîtes naturels : creux d'arbres, bambous cassés dont chaque tige brisée et creuse devient alors un réceptacle. Les vider.
  • Ramasser les déchets verts, eux aussi peuvent devenir des récipients d’eau et abriter les œufs du moustique.
  • Etre vigilant et ranger à l’abri de la pluie tout ce qui peut contenir de l’eau (seaux, arrosoirs).

Eliminer les lieux de repos des moustiques

  • Débroussailler et tailler les herbes hautes et les haies.
  • Elaguer les arbres.
  • Ramasser les fruits tombés et les débris végétaux.
  • Réduire les sources d’humidité (limiter l’arrosage).
  • Entretenir votre jardin.

Protéger votre habitation

  • Il est important de vérifier le bon écoulement des eaux de pluie et des eaux usées.
  • Siphon de cour piège à sable : maintenir à la surface une pellicule d'huile blanche végétale.
  • Gouttière : penser à retirer les feuilles ainsi que tous les végétaux et tous les encombrants. Si après entretien, l’eau continue de stagner : il faut retirer et remplacer les éléments hors d’usage. Si ce n’est pas possible, vérifier le bon écoulement des gouttières, les faire réparer si elles sont en mauvais état.
  • Après de fortes intempéries (pluie, vent), s’assurer de l’évacuation normale de l’eau. Il est recommandé également de percer en leur point bas les gouttières par un trou de 10 mm de diamètre et bétonner les regards jusqu’au niveau d’évacuation.
  • Vide sanitaire : il suffit de placer une grille moustiquaire aux bouches d'aération.
  • En cas d’inondation, prévoir de réparer les conduites endommagées. Conseil : cuveler en cas de risque permanent d'inondation.
  • Fosse septique : pour assurer une bonne étanchéité il faut poser un couvercle ou changer les joints de la fosse.
  • Climatiseurs : penser à vider les retenues d'eau.

L’Entente Interdépartementale pour la démoustication du littoral méditerranéen 

L’EID Méditerranée est une « institution interdépartementale », dotée de statuts. A ce jour, adhèrent les Conseils départementaux des Pyrénées-Orientales, de l'Aude, de l'Hérault, du Gard, des Bouches-du-Rhône, du Var et la Région Occitanie. L'EID Méditerranée est gérée selon les dispositions s’appliquant aux syndicats mixtes.

L’EID Méditerranée a pour mission centrale le contrôle de la population des espèces nuisantes de moustiques proliférant dans les zones humides marginales des étangs et lagunes du littoral. Ce contrôle consiste, non pas à éradiquer l’ensemble des insectes piqueurs, mais à maintenir la gêne due aux moustiques à un seuil jugé tolérable, avec un impact environnemental minimum et dans un cadre budgétaire maîtrisé. 

Liens utiles : https://www.paca.ars.sante.fr/moustique-tigre 
http://www.eid-med.org/
http://www.moustiquetigre.org/ 

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