Il y a un peu plus d’un an, le 15 juillet 2018, tandis que la France retenait son souffle pour la finale de la coupe du monde de football, le jeune Fosséen Hugo Randez s’élançait pour un tour du monde en vélo ( A lire : "En route pour un tour du monde en vélo !" publié le 16 juillet 2018).

48 268 kilomètres plus tard le voilà en Australie, en train de survoler la barrière de corail. Réalisant son rêve de parcourir le monde, d’oser les rencontres, le jeune homme n’est pas encore au bout de son aventure, la Nouvelle-Zélande puis le continent américain l’attendant pour les prochains mois.

 

A la veille de partir léger, seules deux sacoches abritant ses affaires réduites à l’essentiel, Hugo nous confiait « ne pas avoir de calendrier précis de ses pérégrinations, ayant vaguement tracé un itinéraire à travers l’Europe de l’Est jusqu’au Vietnam, en passant par le Kazakstan et l’Inde ». Au final, les nombreuses photographies postées sur son compte Instagram dessinent un itinéraire qui fait rêver les voyageurs, les chercheurs d’aventures et de dépaysement : Italie – Slovénie – Autriche – République Tchèque -  Pologne – Lituanie – Estonie – Finlande – Russie – Kazakhstan (où le froid l’a décidé à raccourcir sérieusement son séjour) – Inde – Thaïlande – Cambodge – Laos – Vietnam – Philippines – Taïwan – Corée du Sud – Japon.

 

   

    

 

 

   

 

   

 

   

 

   

 

    

 

      

 

 

Le 26 juillet, Hugo passait sa première journée en Australie ; depuis il pédale à travers le Queensland. Il y a cinq jours, il faisait étape à Airlie Beach pour s’offrir un survol des Whitsundays Islands et de la Grande barrière de corail… Si ce voyage au long cours est un beau moyen de concrétiser des rêves, il est aussi source de grand enrichissement personnel : « Partir seul en totale autonomie a développé ma débrouillardise et a renforcé mon anglais  - et quelques autres langues, mais de manière superficielle, nous a confié Hugo. Cela me fait découvrir au plus près de nombreuses cultures, que ce soit au niveau des traditions, de la nourriture, du mode de vie…Voyager en dehors des sentiers battus permet de pouvoir appréhender un pays au-delà des vitrines qu’offrent les grandes métropoles. Découvrir le pays de façon plus authentique en somme ».

 

    

 

Il y a aussi les magnifiques rencontres humaines faites au gré des étapes, Hugo étant régulièrement invité à dormir chez l’habitant : Lucas et sa famille en Pologne, Vyshal et son frère Aakash en Inde, les retrouvailles avec la famille Michel originaire de Fos en Thaïlande,… 

 

    

 

Une longue liste qui s’allonge de pays en pays : « J’ai désormais la chance de pouvoir compter des amis dans quasiment chaque pays que j’ai traversé et je reste régulièrement en contact avec certains. D’ailleurs, en parlant de rencontres, avant mon départ, j’étais de nature assez réservée ; je pense que ce voyage m’aide à m’ouvrir aux autres, il faut apprendre à faire confiance aux gens, à les connaître… ».  La plus belle rencontre reste néanmoins celle avec soi-même : « Voyager seul signifie passer de longues heures à vélo, sans trop grand-chose à faire si ce n’est admirer les paysages – ou faire attention aux voitures dans certains pays ! C’est donc idéal pour des séances d’introspection et de réflexion sur son avenir ».

Hugo ne sait pas encore combien de temps il va rester en Australie et s’il fait étape à Sydney où s’il rejoint directement Melbourne. « Ce qui est sûr, c’est que je ne vais pas pouvoir rester plus de trois mois car mon E-visa ne me permet pas plus. Le prochain pays sera la Nouvelle-Zélande, et ensuite j’attaquerai l’Amérique du Sud avec le Chili ».

Vous pouvez suivre les très belles aventures en photos de Hugo sur son compte Instagram. N’hésitez pas à vous abonner pour la suite du voyage…